PAROISSE SAINT ANTOINE DE PADOUE

PAROISSE SAINT ANTOINE DE PADOUE

 

                                LE PROGRAMME DE CETTE ANNEE


                             

Par la liturgie, le Seigneur nous donne une Parole et en ce début d'année pastorale elle est une direction. Le dimanche de rentrée il nous invitait à le choisir par rapport à l'argent et aux autres idoles de la consommation; le choisir, le dimanche précédent nous en donnait le sens avec le chapitre 15 de l'Evangile de Luc (la brebis perdue, la pièce d'argent perdue et le fils prodigue, qu'on pourrait tout autant appeler le père miséricordieux) qui est sans conteste le cœur de la Bible. Il nous renvoie à l'amour de Dieu pour les créatures que nous sommes. Il résume toute la Bible dont le sommet est la venue de Jésus parmi nous et sa mission : il enseigne, il nourrit, il guérit, il libère, en un mot il se penche sur toutes les détresses des hommes. Au delà de ces actes ponctuels, historiques, il vit la mort non seulement comme le terme normal de sa vie terrestre mais comme un don fait au Père, fait aux hommes ne dit-il pas "il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis et vous êtes mes amis". Cette vie, il nous la donne jusqu'à la dernière goutte de sang lorsque le centurion lui perçant son coté jaillit l'eau et le sang. Par ce don, il nous ouvre un passage, une porte sur la résurrection et la vie éternelle. Il est le bon pasteur qui va à la recherche des brebis pour les conduire dans les verts pâturages, passant par la vallée de la mort (Ps 22).

 

Ce chapitre 15 de Luc est la Perle précieuse qui nous est donnée. Il nous redit cet amour de notre Dieu qui nous recherche inlassablement dont la joie est de nous retrouver pour et nous met sur ses épaules, sur son cœur. Il nous invite simplement à faire un petit pas vers Lui et Lui court nous prendre dans ses bras et nous embrasse. Lorsque nous allons vers lui il vient vers nous non pour nous punir mais pour nous restaurer et faire de nous des fils à l'image de Jésus totalement donné au Père, totalement donné aux autres pour leur redire et leur témoigner, de cet amour non seulement par des mots mais "en actes et en vérité". Le pape François nous a dit : "Je vois avec clarté que la chose dont a le plus besoin l’Église aujourd’hui c’est la capacité de soigner les blessures et de réchauffer le coeur des fidèles, la proximité, la convivialité. Je vois l’Église comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s’il a du cholestérol ou si son taux de sucre est trop haut ! Nous devons soigner les blessures. Ensuite nous pourrons aborder le reste. Soigner les blessures, soigner les blessures… Il faut commencer par le bas." (Interview traduit par la revue "Etudes"). 

 

Voila un beau programme pour cette année, se laisser aimer et y répondre par notre amour en aimant les hommes comme le Seigneur les aime.                    

 

Michel ROUX

 

 

 

 

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